Sunday, November 14, 2010
Tuesday, April 13, 2010
The broken toe nail Blues.
Tuesday, April 13, 2010
Un record absolument fabuleux vient de se terminer à Melbourne, le nombre de jours consécutifs avec une température maximale supérieure à 20 degrés celsius. Exactement 123 jours, soit l'équivalent de quatre mois depuis le 8 Decembre (Novembre comptait 3 jours en dessous de 20 degrés, diantre quel mauvais mois). Le précédent record ne comptabilisait que 78 jours (en 2001), la moyenne plafonnant à 25 jours, appel aux statisticiens, c'est ce qu'on appelle un événement extrême (Dix fois l'écart type bigre de bigre), appel à Claude Allègre, non il n'en vaut pas le peine. Autant dire que le 17° de Dimanche dernier m'a fait le même effet qu'un -4° en terre parisienne. Alors avec Stéphanie on a ressorti les blousons, vestes et cardigan, on a rechauffé la tisanière et c'est tout juste si je me mettrai pas à tricoter au coin du feu, oups, mon esprit dérive, je vais donc revenir à des temps plus clément et vous raconter l'histoire du "broken toe nail blues". Cette histoire à un héros et plusieurs protagonistes qui émaillerons le récit de ci, de la, par leurs exploits sans nul autre pareil; je tient à m'excuser ici auprès du lecteur, le rédacteur en chef de ce blog souffre d'un syndrome A-caféino-alcolique qui impacte fortement les digressions et blagues normalement hilarantes et bien senties qui lui sont coutumières. Donc en ce jour de pâques nous festoyons presque tous allègrement, presque tous car l'estomac de Fanch résiste encore à l'envahisseur, point d'alcool et la fête est plus molle et pourtant cette pastèque rempli de glaçons et accessoirement de vodka est une invitation au délices. Ecartons de nos pensées ces tentations, Oscar Wilde si tu m'entends j'ai repris ton adage, hum quelle pastèque, tabernacle je divague encore. Ya bon manger, tartes, salades et petits pains, amaretti, panetone (l'hotesse est italienne) en étalage sur la table donc j'en profite et je grignotte. Soudain au fond de la salle j'entrevois une boîte de Ferrero rocher, ils savent recevoir ces gens la.
On sort de l'appart bien repus et on se dirige vers le parc ou un match de foot de haute envergure se prépare, hémisphère sud contre hémisphère nord. La partie est endiablée, Dani part de dribles en dribles et hop un bon coup dans les tibias et ya plus personne, Ida donne de son corps sur une attaque néozélandaise et kiwi Ben volent sur le contact avec la grande danoise. Je fais petits ponts sur petits ponts (dans mes rèves) et pouf subis un plaquage par kiwi ben, je retombe sur son genou et je sens tout de suite que mes côtes ont pris un coup (ça fait 10 jours maintenant et j'ai toujours mal) mais bon le match se termine dans la bonne humeur et Irish Joe prends plaisir a nous montrer son gros orteil avec la moitié de l'ongle décollé. On rentre à l'appart, Ben prends la guitare et Joe improvise un blues sur son ongle perdu, oui mais voila une petite maligne enregistre la scène avec une caméra et voila le résultat en image on on voit Ben et Joe faire le métier et François un peu coinçé avec sa côte cassée.
Sunday, March 28, 2010
Mon ulcère.
Sunday, March 28, 2010
Le week-end dernier, je ressens une irritation au niveau de la poitrine qui me gène quand je respire. Le lundi je vais voir un médecin près de mon boulot qui diagnostique une œsophagite, elle me dit de changer mon régime alimentaire et me prescris des médicaments au cas ou tout ne rentrerais pas dans l'ordre naturellement. Elle me propose gentiment de me donner une boîte de médicaments, "comme ca vous n'aurez pas à les payer dit elle". Après être allée dans sa remise elle revient sans médicament et s'excuse benoîtement, en bon français je me dit que c'est pas bien grave et que j'irais a la pharmacie si j'en ai besoin. Je paye 65 dollars pour la consultation et retourne au travail. Pendant la semaine je stoppe café, alcool et ça ne s'arrange pas vraiment alors hier je me décide à aller à la pharmacie. Je présente ma prescription et le pharmacien revient avec les comprimés et me dit nineteen dollars, je tends un billet de 20 dollars et le pharmacien répète ninety dollars. Quatre-vingt-dix dollars pour des médicaments qui font baisser l'acidité dans l'estomac, je me dis qu'il y a une erreur donc je demande au pharmacien de vérifier. Et bah non il y a pas d'erreur, et la je me sens tout bête et je fais mon français buté hors de question que je paye des fortunes pour ma santé. La pharmacienne de renchérir, mais votre assurance santé doit couvrir les frais, d'où qu'elle connait les termes de mon assurance santé cette empaffée. Je sors furieux et arrivé à la maison je cherche sur internet le prix de ces médocs en France, 30 euros remboursé à 65% . Après je pense que mon assurance prends en charge une partie des médicaments mais qu'est ce qui justifie la différence de prix ? Alors demain j'appellerai l'assurance mais pour la première fois de ma vie je me rends compte ce que c'est de vivre dans un pays capitaliste, parce que oui en Australie la couverture universelle existe mais pas pour les étrangers bah oui on est des citoyens de seconde zone.
Sunday, March 14, 2010
Une chtit visite.
Sunday, March 14, 2010
Et ouais je parle français comme un demeuré mais bon il me faut au moins deux trois minutes avant de retrouver mon phrasé légendaire.
Tuesday, March 9, 2010
L'expat.
Tuesday, March 9, 2010
L'Australie est un pays fantastique et pour tout vous dire je me sens comme un poisson dans l'eau à Melbourne. Pour autant parfois le syndrome de l'éclair au café (ou chocolat selon les affinités) me rattrape cruellement ...

Comme tout lecteur de mon blog que vous êtes, soit, attentifs et alertes, vous vous posez tous la même question. Enfin non, pas vraiment, certains d'un cote se disent, hum je m'enfilerais bien un éclair au café, la, maintenant, et d'autres se demandent vicieusement si Fanch n'écrirai pas sous l'effet d'une substance illicite. Et bien pour éclairer vos lanternes, je vais détailler une liste non exhaustive participant de ce syndrome. La truffe mouillée de mon pépère (qui en l'occurrence est sûrement en contact avec Wani a l'instant ou j'écris ces lignes), les mots croises du Parisien le samedi matin avec Mahmoud Chez Mamanne, les discussions psy en voiture avec Yann, les cadrages débordements sur Jerôme, les cafés mélancoliques avec Pierre (on ne ressort pas indemne de Paul Auster), la truculence alcoolique avec Jd (On ne ressort pas indemne de chez Jd), la bonhomie de Guigui, la mauvaise foi du Naveau, les Philou's brothers, le salut a mon M. B chaque matin, toute ces petites choses qui faisait mon quotidien. Toutes ces petites choses à portée de main dont on ne mesure pas forcement l'importance. Et vous aller me dire quel rapport avec l'éclair au café (ou au chocolat pour les casses-couilles). Une fois de temps en temps, j'appréciais cette petite pâtisserie et je crois que je l'appréciais d'autant plus que c'était un plaisir soudain et aléatoire. A Melbourne, l'éclair au café, si possible mais c'est une expédition qui brise cet instant magique, hum me fait envie celui la, troisième au fond sur la droite avec sa forme rebondie et son nappage au café brillant de mille feux. Je peux saluer M.B le matin mais c'est a 18 heure pour moi, je peux essayer de visualiser Jerôme sur un autre joueur pour faire mon cadrage mais les rouquins unijambistes ne courent pas les rues, je peux cesser de me laver pendant deux jours pour me rappeler le bureau des Philous, mais bon ...
Après ce délicat exercice, je suis sur que je vais recevoir moult courriels de mécontents. Chui pas dans la liste, Chui pas unijambiste, gnien, gnien, gnien, arrêter de pleurnicher et donner moi des nouvelles, mention spéciale et prix du jury a nenene la veilleuse de nuit, a francoise la bretonnante, a vynz mon poto, patou le papa, aux webcameux pti Wani et ptit Mathilde et mamonette, couzin lisette, aux honkongais.
Allez bisous tout le monde.
Saturday, March 6, 2010
Crazy saturday
Saturday, March 6, 2010
Le samedi, c'est habituellement la routine, réveil vers 9-10 heure puis on retrouve la famille au café "The final step", les suisses Dany et Stephie, la danoise Ida, Jo l'irlandais, Angie et Ben les kiwis et quelques Aussies aussi. Généralement après un ou deux cafés, on organise l'après midi, cette fois ci il est question de plages, de marchés, de festivals, autant profiter du joli soleil qui a pointé son nez ce matin. Chacun retourne dans ses chaumières pour le déjeuner, je concocte des sandwichs avec les restes d'ingrédients des pizzas cuisinées la veille lors d'une petite sauterie à la maison et il est bientôt temps de se mettre en route. Par déformation professionnelle, je vérifie le radar sur le site de la météo australienne, l'indicateur de précipitation est au marron soit la saturation de la barre de couleur. Bon on va peut être laisser passer l'orage avant d'envisager une quelconque activité. C'est alors que commença réellement le "crazy saturday".

Une énorme tempête comme jamais je n'en avais connu s'abat sur Melbourne, branches, feuilles volent dans tout les sens, puis des grêlons de 3cm de diamètre tombent provocant un son assourdissant, je peux à peine entendre Stéphanie. La rue se transforme en rivière, le spectacle est fascinant et intimidant, la preuve en image.
J'observe les évènements du balcon et la tempête redouble de violence, le mur extérieur attenant à l'appartement se transforme en fontaine, soudain je m'aperçois que l'eau passe par les joints de notre fenêtre. J'essaye d'éponger mais le flot arrive trop vite alors je sors toute les serviettes que je peux trouver, j'évacue autant d'eau que possible et après 15 min l'orage se calme un peu et l'eau stockée sur le toit a le temps de se déverser, ouf, on est pas passé loin de la catastrophe. L'électricité est coupée et pour deux petites heures on sera un peu coupé du monde mais le plus dur semble derrière nous. Les nouvelles arrivent petit à petit, le "Final step" est inondé, dehors c'est l'apocalypse, la rue n'est plus qu'un tapis de feuilles, en bas de la colline les potes font tout ce qu'ils peuvent mais bon la rue ressemble à une piscine géante. Les dégâts sont immenses, certains magasins ont eu 30 cm d'eau à l'intérieur, les voitures ont été submergé et on annonce de nouveaux orages. On décide alors d'un commun accord de veiller au bar une bonne partie de la soirée au cas ou. On en profite pour organiser une petite soirée poker et je vais accumuler les bonnes mains durant la soirée, suite, full, double paire, je sors huit personnes de la table et finit en grand vainqueur. Je suis passé par toute les émotions ce samedi, étonnement, rush, solidarité, chance et adrénaline, crazy, crazy saturday ...
Une énorme tempête comme jamais je n'en avais connu s'abat sur Melbourne, branches, feuilles volent dans tout les sens, puis des grêlons de 3cm de diamètre tombent provocant un son assourdissant, je peux à peine entendre Stéphanie. La rue se transforme en rivière, le spectacle est fascinant et intimidant, la preuve en image.
J'observe les évènements du balcon et la tempête redouble de violence, le mur extérieur attenant à l'appartement se transforme en fontaine, soudain je m'aperçois que l'eau passe par les joints de notre fenêtre. J'essaye d'éponger mais le flot arrive trop vite alors je sors toute les serviettes que je peux trouver, j'évacue autant d'eau que possible et après 15 min l'orage se calme un peu et l'eau stockée sur le toit a le temps de se déverser, ouf, on est pas passé loin de la catastrophe. L'électricité est coupée et pour deux petites heures on sera un peu coupé du monde mais le plus dur semble derrière nous. Les nouvelles arrivent petit à petit, le "Final step" est inondé, dehors c'est l'apocalypse, la rue n'est plus qu'un tapis de feuilles, en bas de la colline les potes font tout ce qu'ils peuvent mais bon la rue ressemble à une piscine géante. Les dégâts sont immenses, certains magasins ont eu 30 cm d'eau à l'intérieur, les voitures ont été submergé et on annonce de nouveaux orages. On décide alors d'un commun accord de veiller au bar une bonne partie de la soirée au cas ou. On en profite pour organiser une petite soirée poker et je vais accumuler les bonnes mains durant la soirée, suite, full, double paire, je sors huit personnes de la table et finit en grand vainqueur. Je suis passé par toute les émotions ce samedi, étonnement, rush, solidarité, chance et adrénaline, crazy, crazy saturday ...
Wednesday, March 3, 2010
Tassie - Tasman peninsula/Laguna beach
Wednesday, March 3, 2010
La tente posée sur un délicat tapis d'herbes et des températures plus clémentes, la première nuit à Lime bay est douce et légère. Mes rêves sont tournés vers cet oiseau merveilleux que ma petite femme aux yeux de lynx repéra à la nuit tombée posé sur la branche d'un petit arbre. Le tawny frogmouth, mi-faucon, mi-chouette est un animal de conte de fées qui semble sorti de l'imagination d'un enfant.
Avec une tête disproportionnée, il vole pourtant avec une grâce inouïe tel la petite chouette chevêche de mon enfance. Sur cette digression ornithopoétique, le soleil s'est déjà levé et il est temps de partir sur le chemin des wombats en direction de Laguna beach. On zigzague à travers la forêt puis à travers les dunes, pas de doute les wombats sont présents, traces de pattes et crottes parfaitement rectangulaires en attestent. Malheureusement point de représentation et nous débouchons finalement sur Laguna beach.
Avec une tête disproportionnée, il vole pourtant avec une grâce inouïe tel la petite chouette chevêche de mon enfance. Sur cette digression ornithopoétique, le soleil s'est déjà levé et il est temps de partir sur le chemin des wombats en direction de Laguna beach. On zigzague à travers la forêt puis à travers les dunes, pas de doute les wombats sont présents, traces de pattes et crottes parfaitement rectangulaires en attestent. Malheureusement point de représentation et nous débouchons finalement sur Laguna beach.
Magnifique plage ou nous pêchons des moules
pour le repas du soir et ou nous explorons les environs croyant avec découvert la tanière d'un diable de Tasmanie. Finalement après nos recherches infructueuses nous décidons de rentrer au camp par un autre chemin censé partir du côté sud de la plage soit à l'opposé de notre position actuelle, le rocher aux moules.
15 min plus tard, le doute s'installe dans le petit groupe, ce chemin existerait t'il ?
Nous poussons toujours plus au sud pour trouver non le chemin mais Chris et Amanda un couple d'Australien qui campent sur la plage et dont le bateau est en position pour le moins étrange.
Après 5 min de conversation cordiale, Chris nous avoue qu'ils sont échoués sur la plage depuis deux jours, l'ancre ayant cassée pendant la nuit par une grosse marée. Les grosses marées étant suivies par des marées plus faible notre aimable couple est comme qui dirait dans la merde.
Dans un élan de générosité nous proposons notre aide pour pousser le rafiot dans la petite bleue et après une heure d'efforts, de rigolades arosée de quelques bières nous avons avancé de 3 mètres. Une demie heure plus tard avec l'aide de la marée montante le bateau est à l'eau.
On est pas peu fier, tout le monde est euphorique, on découvre que le rocher sud est bourré d'huîtres, aller hop dans le gosier et dans la besace. On se met a l'eau et puis on oublie l'heure et que le chemin au sud de la plage n'existe pas. C'est pas grave Chris nous propose de nous ramener au campement en bateau, allez zou à fond la caisse, les cheveux au vent, le sourire aux lèvres, le coeur au bord de l'implosion. Oui mais voila, la plage ou nous campons c'est un peu comme la grande motte, tu peux marcher pendant 500 metres et toujours avoir l'eau au dessous des genoux, du coup Chris nous dépose assez loin du bord de la plage.
Et la apothéose une raie de plus d'un mètre d'envergure décolle de sous mes pieds, un petit rire nerveux m'envahit, Tasmanie, je t'aime, je t'adore.
Saturday, February 27, 2010
Tassie - Tasman peninsula/Lime Bay
Saturday, February 27, 2010
Ma dernière nuit en forêt remontait à une certaine escapade dans le Mercantour, quelques années ont passé depuis et j'avoue que j'affectionne toujours ces bruits de vent, d'oiseaux, de feuilles, de troncs qui s'entrechoquent, tout ces sons qui se mêlent les uns aux autres et forment un ensemble si harmonieux. Je me réveille sur cette symphonie pour capter la lumière de l'aube qui m'échappe si souvent au profit de la douceur d'une couette rebondie. Il faut croire que mon duvet n'est pas aussi charmeur, il est cinq heure et je découvre Fortescue Bay. Merveilleuse plage de sable blanc, eau turquoise, j'observe pendant dix minutes un couple d'huîtriers pies pêchant sur la plage. Les troglodytes gazouillent dans les genêts comme l'hirondelle posée sur mon bras.
Et puis badaboum, le syndrome de la couette prends tout d'un coup tout son sens, je suis du mauvais coté pour le lever de soleil, j'ai froid et ne négligerais pas un petit casse croûte.
De retour au campement je tape la discute avec un pêcheur allemand que la Tasmanie a adopté 40 ans plus tôt et qui ne dépareillerai pas au cœur de la butte aux cailles Chez Mamane (mon bar à Paris, ma seconde maison). Soudain un lion de mer vient flirter avec le ponton déclenchant l'ire de mon voisin, j'ai envie de réveiller toute la troupe mais je vais devoir attendre trois bonnes heures lisant au coin du feu, assistant au ballet des bateaux des pêcheurs partant en mer avant de voir émerger Ben de la tente. Le soleil a passé les collines, de retour sur la plage nous plongeons dans l'onde glacée qui entâme allègrement mon cuir de breton et dorons au soleil pour nos derniers instant à Fortescue Bay.
Le prochain objectif est Lime bay supposé être un lagon au eaux peu profonde plus à même de rencontrer les exigences thermiques de ces dames.
Je vous passe le recit du voyage, les seuls détails important étant l'ac
hat des saucisses et mon premier wedge-tailed eagle.
Le sunbathing émaille l'après midi et ce n'est qu'au cours de la soirée que Lime Bay révèle tout son potentiel. En haut d'une petite falaise, on improvise un barbecue de fortune à même la roche, la pleine lune scintille dans le lagon et on grille joyeusement les saucisses avec un bâton puis on perfectionne la technique avec une pierre plate pour un super hot-dog. Un couple d'australien nous rejoint et on refait le monde en rigolant.
Demain dernier jour à Lime Bay et pas des moindres ...
Le prochain objectif est Lime bay supposé être un lagon au eaux peu profonde plus à même de rencontrer les exigences thermiques de ces dames.
Je vous passe le recit du voyage, les seuls détails important étant l'ac
Le sunbathing émaille l'après midi et ce n'est qu'au cours de la soirée que Lime Bay révèle tout son potentiel. En haut d'une petite falaise, on improvise un barbecue de fortune à même la roche, la pleine lune scintille dans le lagon et on grille joyeusement les saucisses avec un bâton puis on perfectionne la technique avec une pierre plate pour un super hot-dog. Un couple d'australien nous rejoint et on refait le monde en rigolant.
Demain dernier jour à Lime Bay et pas des moindres ...
Friday, February 26, 2010
Tassie - Tasman peninsula/Fortescue Bay
Friday, February 26, 2010
La péninsule Tasman est certainement mon meilleur souvenir de Tasmanie. Paysages spectaculaires, locaux charmants, trois jours épiques qui resteront dans les mémoires. Tout commence sur un petit chemin nous menant a Fortescue Bay, la baie des pirates ayant été passée sans encombre dégustant un verre de rosé en terrasse.
Au cœur d'un Parc na
tional, Fortescue Bay est ce petit refuge naturel où le nombre de visiteurs est strictement limité. Il est déjà 16 heures et nous n'avons qu'une journée pour découvrir la région, nous plantons donc les tentes et nous partons a l'assaut de Cap Hauy. Deux minutes plus tard mes yeux de chasseur repèrent une boule de poils dans les fourrés, mon premier wallaby, Steph et Fanch sautent de joie devant le regard amusé des Aussies. On poursuit la randonnée, perroquets, serpents, échidnés sont de la partie, on monte, on descend, on sue, on rigole et on arrive enfin à ce fameux Cap . Colones dollerites, falaises et une jolie vue sur la mer de Tasmanie, on est vraiment au bout du monde ici, j'ai toujours une petite pensée pour mon Adri dans ces moments là. Mais bon pas le temps de penser car la nuit tombe et personne ne veut vraiment randonner dans le bush de nuit.

Le retour se passe bien et dans un timing parfait, il fait nuit noire cinq minutes après notre arrivée. Je sors mon habit de MacGyver et décide de rallumer le feu avec les braises chaudes que j'ai déterrées dans le foyer, cinq minutes plus tard et après m'avoir fait traiter
de tout les noms par une Stéphanie perplexe, les flammes surgissent sous le regard d'une Stéphanie impressionnée. Il est temps de faire la cuisine et pour tout vous dire je ne me souviens plus du menu tellement il fut bouleversé. Donc on commence à manger avec Richard le pademelon accompagné de Charly le possum qui s'évertue à nous piquer notre maigre pitance. Surement pris en pitié par nos voisins, une petite quinzaine de pêcheurs tasmaniens incapables de prononcer mon nom (Frennnkk est mon nouveau surnom), ils nous donnent 11 ormeaux fraîchement pêchés et une assiette pleine de poisson cuit dans la cendre. Complètement sous équipés, on tape les ormeaux à même la pierre pour les rendre plus tendre, puis avec un peu d'huile et une cocotte empruntée aux rangers du
parc, on les cuisine au feu, fantastiquement trucculent. Je pourrais faire un roman de cette histoire, je suis encore soufflé par la générosité de ces gens et je me rappelle cette phrase : "Tu sais Frank, parfois les choses les plus simples sont les meilleures".
Hemingway et Steinbeck t'entendent ami pêcheur, j' ai trouvé mon éden a l'est de la Tasmanie ...
Au cœur d'un Parc na
Le retour se passe bien et dans un timing parfait, il fait nuit noire cinq minutes après notre arrivée. Je sors mon habit de MacGyver et décide de rallumer le feu avec les braises chaudes que j'ai déterrées dans le foyer, cinq minutes plus tard et après m'avoir fait traiter
Hemingway et Steinbeck t'entendent ami pêcheur, j' ai trouvé mon éden a l'est de la Tasmanie ...
Monday, January 11, 2010
Tassie - Intro/Hobbart
Monday, January 11, 2010
La Tasmanie est une des régions du monde qui m'a toujours fait rêver par sa flore, sa faune, ses paysages .
Des animaux mythiques; l'un éteint est pourtant toujours présent en représentation dans chaque cafés, voitures et emblème de la bière locale, le tigre de Tasmanie a vécu une tragédie persécuté par les fermiers à l'image du loup en France, mais endémique il a disparu à jamais;
l'autre le diable de tasmanie immortalisé par Looney Tunes se débat violemment contre une dégénérescence génétique qui a affaiblit sa population de moitié en quinze ans, un programme ambitieux de conservation le concerne et devrait permettre de pérenniser sa présence en Tasmanie.
Sur cette pessimiste introduction commence le récit de notre fabuleux voyage. Hobbart est une jolie ville et le point de rassemblement pour notre joyeuse équipe, Stephanie la ricaine, Fanch le franchouillard, Leticia l'aussie et Ben Tasmanien de son espèce qui fera office de guide. Nous sejournons dans un auberge de jeunesse ou l'exiguïté de la chambre ainsi que les lits superposés me rappelle avec délices les colonies de mon enfance. Je rencontre un acolyte de ma région natale et me retrouve à discuter avec avec un groupes de français qui attendent des temps plus cléments pour aller à la cueillette aux abricots.
Le soir de n
oël est arrosé de vin local chez Tim, ami d'enfance de Leticia. En terasse sur les hauteurs de la ville, la baie qui brille de mille feux a cette fraicheur du bord de mer qui appelle les vacances. Il est soudain l'heure de rentrer à l'auberge.
Demain sera notre grande première dans le bush, première étape du voyage, nous prenons la route vers la péninsule Tasman en direction de Fortescue bay en espérant echapper à la baie des pirates en chemin ...
l'autre le diable de tasmanie immortalisé par Looney Tunes se débat violemment contre une dégénérescence génétique qui a affaiblit sa population de moitié en quinze ans, un programme ambitieux de conservation le concerne et devrait permettre de pérenniser sa présence en Tasmanie.
Sur cette pessimiste introduction commence le récit de notre fabuleux voyage. Hobbart est une jolie ville et le point de rassemblement pour notre joyeuse équipe, Stephanie la ricaine, Fanch le franchouillard, Leticia l'aussie et Ben Tasmanien de son espèce qui fera office de guide. Nous sejournons dans un auberge de jeunesse ou l'exiguïté de la chambre ainsi que les lits superposés me rappelle avec délices les colonies de mon enfance. Je rencontre un acolyte de ma région natale et me retrouve à discuter avec avec un groupes de français qui attendent des temps plus cléments pour aller à la cueillette aux abricots.
Le soir de n
Demain sera notre grande première dans le bush, première étape du voyage, nous prenons la route vers la péninsule Tasman en direction de Fortescue bay en espérant echapper à la baie des pirates en chemin ...
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